Allez, tout le monde ! Soyez Bop A Lula en ville !

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Dans la lignée de comédies musicales populaires comme [**Let It Be (Garrick Theatre)**](https://www.londontheatredirect.com/fr/musical/1190/Let-It-Be-tickets.aspx) et [**Thriller Live (Lyric Theatre),**](https://www.londontheatredirect.com/fr/musical/666/Thriller-Live-tickets.aspx) voici [**Be Bop A Lula**](https://www.londontheatredirect.com/fr/musical/1714/Be-Bop-A-Lula-tickets.aspx), qui célèbre la musique de quatre légendes du rock 'n' roll : Billy Fury, Eddie Cochran, Gene Vincent et Roy Orbison. Le spectacle aura lieu au [**Ambassadors Theatre**](https://www.londontheatredirect.com/fr/venue/58/Ambassadors-Theatre.aspx) dans le West End de Londres le premier mercredi de chaque mois, et aura lieu à nouveau le 6 mai.
[**Be Bop A Lula à l’Ambassadors Theatre Review :**](https://www.londontheatredirect.com/fr/musical/1714/Be-Bop-A-Lula-tickets.aspx) Les quatre vedettes sont jouées par deux chanteurs, chacun jouant à son tour sous les projecteurs pour permettre à l’autre de s’éclipser et de changer de personnage. **Gavin Stanley** incarne Billy Fury et Eddie Cochran, tandis que **Lars Young** a le rôle sans doute plus difficile en Gene Vincent et Roy Orbison. Tout est tenu en commun par **Spencer Evoy**, un animateur et saxophoniste si charismatique qu’il risque parfois de voler la vedette, et un groupe de quatre musiciens appelé The Wild Caps, qui semblent s’amuser comme un moment exceptionnel. Le bassiste, **Pete Pritchard**, était mon préféré. Je ne me souviens pas de la dernière fois où j’ai vu quelqu’un d’aussi ravi d’être sur scène ; c’était vraiment contagieux, et je me surprenais à sourire à chaque fois que je le regardais. Maintenant, pour la musique elle-même, je vais être honnête : je suis né dans les années 80, et j’ai grandi avec des gens comme Chesney Hawkes and Bros (puis, plus tard, les embarrassants East 17 Years, mais moins on en parle, mieux c’est). Donc ces quatre artistes, qui étaient célèbres dans les années 50 et 60, sont juste quelques années avant mon époque, et du coup je ne connaissais pas toutes les chansons. Heureusement, c’est le genre de musique qu’on n’a pas vraiment besoin de connaître pour apprécier, et j’ai passé la soirée à tapoter joyeusement sur mon siège et à admirer les musiciens talentueux au travail. Et bien sûr, il y avait quelques tubes que j'ai reconnus : « Oh », « Pretty Woman », « C'mon Everyone », « Halfway To Paradise », et bien sûr la chanson dont le spectacle porte le nom, « Be Bop A Lula ». Il y a aussi une invitée spéciale, qui n’apparaît pas sur les affiches mais qui, en fait, était quelqu’un que j’écoutais beaucoup quand j’étais enfant, car ma mère était une grande fan de sa musique. Je ne gâcherai pas la surprise en vous disant qui c’était, mais il était génial et il a vraiment fait vibrer tout le monde. À moins d’être un fan inconditionnel d’un ou plusieurs artistes, je pense qu’on peut dire que la série trouve vraiment son rythme dans la seconde moitié. C’est alors qu’on voit plus d’interactions entre les stars (bien que seulement deux à la fois, évidemment) et qu’on se rappelle qu’elles étaient en réalité amies. La seconde moitié est aussi celle où l’on entend certains des succès les plus connus. Et à la fin, tout le public est debout en train de boogie – sans parler des deux dames qui faisaient un vrai jive dans l’allée à ma gauche. Je ne peux pas me prononcer sur la justesse des imitations des chanteurs, mais à en juger par les réactions enthousiastes des autres spectateurs, je vais supposer qu’ils étaient plutôt bons. Quoi qu’il en soit, [**Be Bop A Lula au Ambassadors Theatre**](https://www.londontheatredirect.com/fr/musical/1714/Be-Bop-A-Lula-tickets.aspx) est une soirée vraiment divertissante, qui pourrait bien vous faire regretter d’avoir vécu dans les années 50, et j’en suis sûr qu’elle a rappelé de bons souvenirs pour les spectateurs qui y ont vraiment vécu. Personnellement, j’ai quitté le théâtre avec un soudain besoin désespéré d’apprendre à me jiver. Je ne le ferai probablement pas, mais on ne sait jamais...

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