Les années de l’âne - Critiques
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**Charles Spencer – The Daily Telegraph – 11 mai 2006**
On reste physiquement faible de rires reconnaissants. Le spectacle atteint ce plateau de bonheur comique où il devient physiquement impossible d’arrêter de rire. Quelle soirée délirante et agréable : la comédie anglaise à son meilleur classique.
Sams chorégraphie brillamment l’action burlesque tout en capturant l’horreur pure des hommes d’âge moyen et de la classe moyenne qui tentent de revivre leur jeunesse.
Le portier d’université délicieusement regrettable d’Edward Petherbridge.
La star du spectacle est sans aucun doute David Haig.
Haig capture brillamment la panique en sueur du véritable farceur.
Samantha Bond est en grande forme.
Mark Addy livre une performance remarquable.
**Neil Sean, Sky News – 10 mai 2006**
C’est simplement une réunion que vous voudrez revoir – tout simplement brillante, une superbe classe d’art dramatique d’une distribution exceptionnelle de tout premier ordre. Donkeys' Years est le meilleur tonic pour des moments de retrouvailles à éclat de rire – un pur bonheur, du rideau jusqu’au rappel final.
**Quentin Letts, Daily Mail – 10 mai 2006**
PERFECTION... CE SPECTACLE EST VRAIMENT UN VRAI COUP DE POUCE. RIRES CUM LAUDE.
**Michael Coveney, Whatsonstage.com – 10 mai 2006**
EN SOMME, UNE RENAISSANCE TRIOMPHANTE : DÉLICIEUSE, DÉLICIEUSE, DÉFINITIVE.
**Nicholas de Jongh – Evening Standard – 10 mai 2006**
BONHEUR – JE ME SUIS SENTI SUBMERGÉ PAR L’AMUSEMENT... **Délicieux**
**Michael Billington, The Guardian – 10 mai 2006**
Toute pièce impliquant l’humiliation sexuelle d’un ministre du gouvernement fait rire en ce moment.
La mise en scène de Jeremy Sams est inspirée. Le public est dans un état d’HILARITÉ EXTATIQUE. La performance de David Haig est **un classique en son genre**. Samantha Bond est BRILLANTE.
C’est une pièce qui fait glorieusement un feu de camp du genre et produit le genre **de FOLIE PROPULSIVE** que nous avions vue pour la dernière fois dans Noises Off.
**Claire Allfree – Metro – 11 mai 2006**
D’une absurdité suprême. Frayn imite brillamment ce sentiment odieux du droit divin qui définit l’establishment anglais. La production rapide de Jeremy Sams ne rate jamais un instant.
David Haig est particulièrement brillant dans une comédie extrêmement drôle.
**Benedict Nightingale – The Times – 11 mai 2006**
Aussi à jour qu’un titre de tabloïd en 2006.