Critique : À quel point Woman in Black pourrait-elle être effrayante ?
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Tout le monde sait que [**Woman In**](https://www.londontheatredirect.com/fr/play/189/Woman-In-Black-tickets.aspx) Black fait peur, non ? Mais à quel point une série avec un décor et un casting aussi restreints peut-elle vraiment être effrayante pour le public moderne ?
Aujourd’hui, sans doute l’une des méchantes les plus notoires de la West End, la redoutable [**Femme en Noir**](https://www.londontheatredirect.com/fr/play/189/Woman-In-Black-tickets.aspx) terrifie les spectateurs depuis 25 ans. Ce thriller sombre et tendu utilise un décor minimaliste et une distribution de seulement deux acteurs très talentueux pour prouver qu’il n’est pas nécessaire de scènes colossales et d’un spectacle immense pour entrer et terroriser.
Nous savons tous que la femme en noir apparaîtra pour nous faire hurler. Nous savons tous que la chaise à bascule bougera toute seule. Nous savons tous que rester seul, dans la maison vide d’un reclus récemment décédé, est une mauvaise idée ! Un éclairage scénique sinistre, des faisceaux de torches perçants et des périodes d’obscurité totale assurent que le public reste suffisamment perturbé. L’image glaçante et efficace, d’un fauteuil à bascule, inexplicablement en mouvement dans une nurserie abandonnée, suscite un grognement audible de conqueurme chez le public. Depuis les sièges des cabines, les machines à brouillard, j’imagine à juste titre, recréent la sensation étrange d’être englouti dans la cécité étouffante d’une brume marine. Les cris désespérés d’une apparition féroce résonnent tout autour et vous tiennent sur le fil du rayon tout au long de la pièce. Atmosphérique, menaçant, bruyant et glaçant le sang, ce n’est pas un spectacle pour les âmes sensibles.
Aujourd’hui, voir un acteur se pencher pour caresser un chien invisible est presque une idée risible. Pourquoi ne pas simplement engager un vrai chien ? Pourtant, cette production compte volontairement sur le fait que son public imagine justement cela, ainsi qu’une terre marécageuse désolée, une chaussée traîtresse et un manoir isolé, avec seulement un léger aperçu sur scène. En tant que pièce dans la pièce, Arthur est instruit aux subtilités de la performance aux côtés du public. On nous enseigne que l’adoption d’un nouveau personnage, par un changement de voix ou d’attitude, parfois accompagnée du changement de manteau, indique un changement de personnage. Avec les mots de Stephen Mallatratt pour les guider et l’instruction enthousiaste de l’Acteur sur l’imagination, les spectateurs peuvent pleinement accepter cela et s’immerger dans le récit de Kipps.
Comme Arthur Kipps l’informe par sa famille au début de la pièce ; « Tout le monde connaît au moins une histoire de fantômes. » Une idée qui se confirme à Londres, grâce à la popularité de son récit glaçant et tragique.
Une histoire de fantômes classique qui prie sur les peurs et superstitions courantes de l’enfance, [**Woman In Black**](https://www.londontheatredirect.com/fr/play/189/Woman-In-Black-tickets.aspx) vous hantera longtemps après votre visite.
Sheila White 22/01/2015
@skittykat03
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(Valable du mardi au vendredi et du samedi après-midi pour les spectacles.)