5 raisons de faire du Passeur votre prochaine pièce dans le West End
Published on 28 February 2018
Il y a tellement de grandes pièces dans le West End qu’il est impossible d’en choisir une à voir. Pour moi, The Ferryman coche toutes les bonnes cases, alors, pour vous aider à faire ce choix, voici cinq raisons pour lesquelles je pense que vous devriez choisir The Ferryman comme prochaine pièce dans le West End.

J'ai vu The Ferryman deux fois, et j'ai quand même été surpris la deuxième fois. Cette pièce est riche de différents fils d'intrigue entrelacée et, bien que l'on puisse voir que les fils sont tous liés, il est incertain comment ils vont s'entremêler jusqu'à la toute fin de la pièce, où tout atteint soudainement un crescendo. Quand j’ai vu Le Passeur, j’ai été surpris non seulement par sa fin dramatique, mais aussi tout au long de la pièce, à mesure que les événements se déroulaient et que de nouvelles informations – parfois petites, parfois majeures – s’ajoutaient à l’ensemble.
Dans beaucoup de pièces, la majorité des personnages sont assez bidimensionnels, avec seulement deux ou trois personnages principaux ayant des histoires, des émotions et des relations vraiment approfondies. En revanche, dans The Ferryman, plus on regarde, plus on voit ; Chaque personnage est une personne complète et complexe, jamais un acolyte d’un autre, ni un outil pour manipuler l’intrigue. C’est peut-être ce qui rend la pièce si difficile à prévoir ; Les personnages ne sont pas simplifiés, donc l'intrigue non plus. ** **
The Ferryman se déroule en Irlande du Nord en 1981, sur fond de l’IRA ; en particulier, les grèves de la faim de l’époque. Bien que la pièce soit centrée sur une seule famille et que l’accent soit largement mis sur elle, l’histoire qui l’entoure reste primordiale pour la production. N’ayant pas beaucoup connu cette période historique avant de voir The Ferryman, j’ai quitté la pièce en voulant en savoir plus.
Si vous vous demandez si tout cela n'est pas un peu trop lourd pour une soirée amusante à Londres, laissez-moi vous rassurer que ce n'est pas le cas (... avant les dernières minutes). Le Passeur est saturé d’humour vif qui équilibre parfaitement la tension de la pièce. Dès le tout début de la pièce, avec des lampes enflammées et le chaos qui s’ensuit après la disparition d’une oie, le ton est un humour affectueux et familial face à une turbulence totale.
C'est complètement unique.
Le Passeur est rafraîchissant et unique. Il mêle tension à humour, et l’intimité de la connaissance de personnages extrêmement crédibles tout en peignant un tableau bien plus large.
Le Passeur est joué au Gielgud Theatre jusqu’au 19 mai 2018.
