Sign up for our emails and be the first to know as soon as tickets go on sale.
The American Plan fait ses débuts dans le West End en juillet prochain, après une représentation réussie au Theatre Royal Bath plus tôt cette année. David Grindley met en scène l’histoire de Richard Greenberg sur des motifs tordus, des âmes brisées, des rêves dévastés et des tromperies.
L’œuvre récente de Greenberg, The Assembled Parties, a été nommée aux Tony Awards 2013 de la meilleure pièce. Il a remporté le Tony Award 2003 pour Take Me Out, qui a également remporté de nombreux autres prix des deux côtés de l’Atlantique après des représentations réussies au Donmar Warehouse de Londres et au Public Theater de New York. Son drame Three Days of Rain a été repris en 2006 à Broadway avec Julia Roberts à la tête de la distribution, tandis qu’une production londonienne en 2009 mettait en vedette James McAvoy. Ses autres œuvres incluent The Violet Hour, The House in Town et The Author’s Voice.
The American Plan met en vedette Diana Quick dans le rôle d’Eva, avec Luke Allen-Gale dans le rôle de Nick, Emily Taaffe dans celui de Lili, Dona Croll dans celui d’Olivia et Mark Edel-Hunt dans celui de Gil. Le décor simpliste de Jonathan Fensom évoque magnifiquement le décor au bord du lac ; Le décor en bois incliné de la jetée produit des reflets sur le sol sombre et brillant comme s’il était entouré d’eau, mais cela finit par céder la place à un cadre moins idyllique, qui en vient à refléter la mélancolie de la conclusion de la pièce.
Emily Taaffe parvient bien à saisir la complexité du personnage de Lili, à la fois une figure fragile et instable, et une manipulatrice égoïste débordante d’excentricité. La présence du charmant Nick, joué par Luke Allen-Gale, apporte un élément de calme, offrant une échappatoire à sa mère autoritaire et aux pensées troublées dans sa tête.
Alors que chaque membre de la distribution de cinq membres, dont Dona Croll dans le rôle de la domestique attentionnée d’Eva, Olivia, livre une performance convaincante, Diana Quick vole la vedette dans le rôle d’Eva, la mère dictatoriale de Lili, qui puise de l’humour dans son passé de réfugiée juive allemande. Se déplaçant sur scène avec un sentiment de supériorité royale à la « Helen Mirren », Quick livre ses répliques avec un accent sévère et amusant, qui ponctue ce drame sur la sexualité, la classe sociale et les relations familiales d’une puissante pointe d’humour.
The American Plan billets sont en vente dès maintenant et les avant-premières du spectacle débuteront le 2 juillet. Il sera joué au St James Theatre jusqu’au samedi 10 août.